Nos aventures d’investissement dans les marchés émergents

À la découverte des entreprises et de la culture à Changsha en Chine

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Comme vous le savez si vous avez suivi mes derniers récits, mon équipe et moi sommes en train de visiter plusieurs villes chinoises. Nous faisons un compte-rendu des conditions économiques que nous observons, explorons la culture de l’Empire du Milieu et partons à la rencontre d’entreprises dans le cadre de notre recherche d’opportunités d’investissement. Dans ce blog, nous nous arrêtons sur Changsha, la capitale de la Province du Húnán.

Train à grande vitesse à Guiyang, gare chinoise
Train à grande vitesse à Guiyang, gare chinoise

Mon équipe et moi sommes partis en TGV de la nouvelle (et grande) gare de Guiyang en direction de Changsha. Nous avons commencé notre périple à plus de 200 km/h à travers un paysage montagneux, passant par de nombreux tunnels et ponts.

Nous avons acheté notre déjeuner à bord du train, mais aussi reçu des boissons gratuites et des snacks, y compris des sachets de pois verts séchés et croustillants, avec écrit en caractères chinois « pois américains ». Ce snack m’a rappelé mon bref passage dans une agence de publicité sur Madison Avenue à New York lorsque j’étais étudiant. Nous menions une étude de marché pour un grand groupe agroalimentaire sur un produit à base de pois déshydratés. Les pois n’avaient pas besoin d’être réfrigérés et une fois trempés dans l’eau, ils ressemblaient à de bons gros pois frais et juteux. Le nom choisi pour ces pois était « Sleeping Beauty » (c’est-à-dire la Belle au bois dormant), mais l’étude que nous avons menée auprès des consommateurs potentiels a montré qu’ils se trompaient de conte de fée et l’associaient à la pomme empoisonnée de Blanche-Neige et les Sept Nains. Ce qui, en plus de l’aspect peu ragoûtant des pois rabougris avant trempage, a tué le projet dans l’œuf. Mais mes « pois américains » de Chine étaient assez bons.

En voiture avec le Président Mao
En voiture avec le Président Mao

Après avoir quitté Guiyang, nous avons marqué plusieurs arrêts sur la route de Changsha, notamment à Zhijiang, site de la dernière grande bataille contre les Japonais lors de la Seconde guerre mondiale, ainsi qu’à Shaoshan, lieu de naissance du Président Mao Zedong. Nous sommes finalement arrivés à Changsha et sa gare Sud à huit quais, inaugurée en 2009.  Située sur la ligne à grande vitesse Pékin–Canton–Shenzhen–Hong Kong, la gare dispose d’un immense parking judicieusement placé au même niveau que le hall d’arrivée des voyageurs régionaux.  Des lumières rouges et vertes au-dessus de chaque place de stationnement indiquaient si elle était libre ou occupée.  Comme notre train, le parking était bondé.  Quand nous avons démarré, notre chauffeur était en train de parler avec son kit mains libres et j’ai remarqué un petit buste du Président Mao sur le tableau de bord. Comme celui-ci a passé de nombreuses années à Changsha, il paraît en effet logique de l’honorer, mais le chauffeur a expliqué que la statuette servait aussi à repousser les mauvais esprits ou la malchance.

En observant la circulation dense sur la route vers notre hôtel, il était clair pour moi que malgré la quantité phénoménale d’infrastructures déjà en construction en Chine, celles-ci sont encore insuffisantes.  Les ventes de véhicules en Chine ont dépassé celles des États-Unis (près de 21 millions de véhicules particuliers ont été vendus en Chine en 2015 contre 17,5 millions de véhicules légers vendus aux États-Unis).[1] Pourtant, la pénétration automobile n’est que de sept véhicules pour 100 personnes en Chine, contre 70 pour cent aux États-Unis. La marge de progression est donc grande.[2]

Changsha est entourée de trois grandes rivières : Xiang, Liuyang et Laodao. La ville est donc un grand centre de distribution de marchandises venant de toute la Chine par voie fluviale sur des péniches et des navires. Les caractères chinois de Changsha signifient « long sable », probablement en raison du banc de sable au milieu de la rivière Xiang, affluent du Yangzi Jiang.

Vue sur la rivière à Changsha en Chine
Vue sur la rivière à Changsha en Chine

La ville est un carrefour stratégique sur les routes fluviales et ferroviaires, mais aussi aériennes. L’aéroport de Changsha Huanghua sert de hub régional à China Southern Airlines et à d’autres compagnies aériennes locales et internationales affrétant des vols domestiques et internationaux vers de nombreuses grandes villes dont Hong Kong, Bangkok, Séoul, Busan et Osaka. En 2015, l’aéroport a enregistré le record historique de 19 millions de passagers.[3]

En 2013, le projet révolutionnaire « Sky City » a vu le jour : le gratte-ciel devait devenir le plus grand au monde avec 838 mètres de haut et 220 étages, dépassant ainsi la Burj Khalifa de Dubaï. Toutefois, les autorités ont interrompu le projet en invoquant un nombre insuffisant de permis délivrés alors que des experts ont remis en question la possibilité de construire en toute sécurité un bâtiment aussi grand en seulement sept mois. Le bâtiment semble désormais dans la phase finale d’approbation, mais selon les rapports locaux, des fermiers du coin se servent des fondations comme ferme piscicole et sa réalisation reste donc incertaine. Parallèlement, un mini projet Sky City de 57 étages a été terminé à Changsha en moins d’un mois.

Ces dernières années, Changsha est devenue un important centre de création pour la télévision et le spectacle, ses nombreuses chaînes de télévision produisant certains des programmes les plus populaires de Chine. Ces programmes ont aussi favorisé d’autres formes de divertissement, notamment les bars karaoké, les clubs de danse et les spectacles théâtraux, ainsi que des commerces comme des salons de coiffure, des magasins de mode et des kiosques de restauration rapide servant en soirée des en-cas chauds et épicés.

Notre hôtel, situé dans le quartier du North Star Delta, était relié à un immense centre commercial et faisait partie d’un complexe immobilier à usage mixte avec des appartements, des commerces et une belle promenade avec une piste cyclable le long de la rivière.  Visiblement, le projet était une commande des autorités publiques, car il ne semblait pas économiquement viable, du moins à court terme. Les quatre tours de 30 étages étaient terminées mais vides, les commerces étaient vacants et notre hôtel n’était pas entièrement occupé.

Centre commercial à Changsha en Chine
Centre commercial à Changsha en Chine

Nous avons commencé notre visite des entreprises de Changsha par un groupe du secteur de la santé. Son fondateur s’est aperçu que dans les hôpitaux chinois, les problèmes oculaires étaient peu traités en raison d’un manque d’équipements. Avec les hôpitaux publics et d’autres partenaires, il est parvenu à lever suffisamment de fonds pour ouvrir des cliniques ophtalmologiques utilisant des équipements de pointe. L’entreprise a grossi rapidement et s’est développée grâce à de nouvelles installations ophtalmologiques autonomes. Un dirigeant nous a confié que le principal défi consistait à trouver du personnel qualifié si bien que le groupe offre différents programmes d’intéressement, y compris des stock-options pour les médecins. Parmi les traitements proposés figurent la chirurgie Lasik, l’opération de la cataracte et la correction de la vision (optométrie).

Dans le cadre de notre recherche d’opportunités d’investissement, nous avons contacté le bureau financier du gouvernement populaire municipal de Changsha afin de rencontrer son directeur et son directeur adjoint. Ils nous ont accueillis et ont expliqué que la mission principale du bureau était d’aider les entreprises de Changsha à accéder aux marchés financiers et de servir de pont entre les entreprises et les investisseurs en encourageant les cotations en Bourse. Le bureau collecte des informations sur les sociétés pouvant être cotées sur les différentes bourses chinoises et en publie la liste, qui s’élève désormais à 200 entreprises. Selon ces responsables, Changsha est relativement sous-développée par rapport aux villes de la côte, mais elle peut rattraper son retard grâce à son emplacement stratégique au cœur du Sud de la Chine et en valorisant son rôle de plateforme d’échange de talents, d’informations et de capitaux. Deux lignes de TGV traversent Changsha, et une troisième est en construction (reliant Chongqing et Xiamen), ce qui facilitera la communication entre la ville et les régions côtières plus développées. Les habitants de Changsha sont travailleurs et audacieux. La ville compte trois universités prestigieuses : la National University of Defense Technology, l’université du Hunan et la Central South University

Les responsables ont ensuite expliqué qu’avant l’étape de l’introduction en Bourse, la plupart des entreprises ont besoin de capital-investissement, mais que la concurrence est rude et que les valorisations sont volatiles. changsha4

Un soir, après nos visites d’entreprises, nous sommes allés au théâtre voir un spectacle de chanteurs, de danseurs et d’humoristes du Húnán, produit par un groupe du divertissement spécialisé à l’origine dans les terres rares. Le prix des billets était relativement élevé, mais le théâtre était bondé de touristes et de groupes chinois. Le spectacle a débuté par un show dansant dans le style « Las Vegas », interprété par des femmes, puis ont suivi des sketches comiques et des morceaux de musique. L’une des femmes humoristes était fantastique et a fait rire le public sans interruption. Dans le public, elle a choisi Chris, l’un de nos analystes, et l’a fait monter sur scène pour rejouer des scènes du film Titanic. Elle a poursuivi avec de nombreux jeux de mots à double sens, que je n’ai pas entièrement compris et que les spectateurs autour de moi n’ont pas pu traduire en totalité (ou étaient trop gênés pour le faire).  L’audience a ri aux éclats et Chris s’est senti très embarrassé ; même si je n’ai pas compris toutes les blagues, j’ai pu apprécier l’aspect comique du spectacle.

Lors d’une autre scène, le maître de cérémonie a présenté un chanteur aux origines vraisemblablement très modestes. Des films montrant sa jeunesse dans une communauté rurale pauvre ont été diffusés, puis d’autres séquences plus récentes, dans lesquelles il se rendait à la campagne pour aider les personnes défavorisées en leur distribuant de l’argent et des cadeaux. Le maître de cérémonie a ensuite demandé au public d’acheter sa musique (sur CD) afin de soutenir son projet altruiste. L’un des chanteurs a bu des bouteilles de bière « offertes » par le public, un moyen de faire en sorte que nous buvions la bière placée devant nous et de nous encourager à en acheter davantage. Nous avions déjà observé cette tactique de vente dans d’autres villes chinoises.

Nous avons également visité une entreprise spécialisée dans l’édition et la publication, notamment de manuels scolaires et de livres populaires, ainsi que de journaux, de supports audio et vidéo, de papeterie et des fournitures d’impression. Ce qui est intéressant, c’est que l’on nous a expliqué qu’il n’était pas nécessaire d’avoir l’agrément du ministère chinois de l’Enseignement pour les supports éducatifs en ligne ; des accords ont été passés au cas par cas avec les écoles. Toutefois, le contenu se base sur les manuels imprimés, qui ont déjà été inspectés par les autorités. J’ai abordé avec l’un des responsables la question de l’utilisation de l’anglais britannique plutôt que l’anglais américain et il a indiqué préférer le premier, même si son fils étudiait dans l’État du Missouri aux États-Unis.

Mao Zedong
Mao Zedong

Après notre visite, nous nous sommes arrêtés voir le musée municipal de Changsha, hommage au père fondateur de la République populaire de Chine, Mao Zedong. Au début des années 1900, Mao Zedong était étudiant à l’école de formation des instituteurs de Changsha et est ensuite devenu professeur et directeur de cette école.  Un grand bâtiment abritant une galerie d’art était fermé pour travaux, mais nous avons pu visiter la maison modeste où Mao et son épouse ont vécu. Un petit bâtiment servait de bureau au Comité central du Parti communiste du Húnán. Ce site renfermait une statue géante de sept mètres en aluminium et magnésium du Président Mao haranguant la foule. Après la visite du musée, nous sommes allés dans une petite échoppe pour déguster un délicieux bol de nouilles. Une affiche au mur a attiré mon attention et j’ai demandé à l’un de mes collègues chinois de quoi il s’agissait. Il m’a expliqué qu’il s’agissait d’une publicité pour un fonds commun de placement promettant des performances élevées. C’était assez ironique de voir une publicité vantant les marchés financiers si près de la statue de ce dirigeant communiste emblématique. Les choses ont bien changé !

Le jour suivant, nous avons visité une entreprise spécialisée dans la fabrication d’objectifs d’appareils photo pour les téléphones portables. Selon ses dirigeants, le travail du verre nécessite une grande expertise et se révèle assez gourmand en main-d’œuvre, en technologies et en capitaux, avec ainsi d’importantes barrières à l’entrée. Nous leur avons demandé s’ils craignaient que le ralentissement de la croissance des ventes de smartphones et de tablettes pénalise leur activité, mais l’un d’eux nous a dit être confiant quant à l’apparition de nouveaux moteurs de croissance comme les appareils vestimentaires. L’entreprise compte 80 000 employés et procède désormais activement à l’automatisation de ses processus de fabrication.

Après cette visite, nous nous sommes rendus dans un complexe immobilier. Il s’agissait d’un projet haut de gamme dans un emplacement exceptionnel sur la rivière Xiang et entouré par les montagnes sur les trois autres flancs, respectant parfaitement les principes chinois du « feng shui » destinés à porter chance à un foyer. Ce terrain était auparavant occupé par une usine de machines-outils dont l’architecte a intelligemment intégré certains éléments dans ses plans. Le bâtiment principal de ce qui était l’usine abrite désormais un club-house et un bureau d’étude avec un café, un espace de détente et un point de rencontre. L’architecte a ajouté un escalier courbé unique en bois qui mène jusqu’au premier étage, détail qui retient l’attention. Ce projet haut de gamme (comme de nombreux autres projets de ce genre que j’ai vu en Chine) répondait à trois critères : il est situé en centre-ville ; il repose sur des ressources naturelles non reproductibles ; et la ville où il se trouve est dotée d’un patrimoine historique riche. Quand nous avons abordé les dépenses pour son entretien, les dirigeants ont déclaré qu’ils envisageaient de faire venir des robots pour balayer le sol et garder la propriété afin de faire face à la pénurie de main-d’œuvre et à la hausse des coûts. Le président de l’entreprise nous a aussi dit que huit robots cuisiniers travaillaient déjà dans les restaurants servant les résidents de ses complexes immobiliers.

Nous avons quitté la ville pour nous rendre dans un parc technologique à la rencontre des dirigeants d’une entreprise de protection de l’environnement. Celle-ci offre toute une gamme de solutions environnementales allant du contrôle de la pollution atmosphérique au traitement des eaux usées et des déchets solides, en passant par les économies d’énergie et l’assainissement des sols. J’ai commencé à me rendre compte que les autorités et le peuple chinois prennent très au sérieux l’assainissement de l’environnement et l’amélioration de la qualité de l’air. Le contrôle de la pollution atmosphérique est une activité importante de l’entreprise, ce qui n’est pas étonnant vu le degré élevé de pollution des villes chinoises. L’équipe dirigeante nous a indiqué que, même si la part du charbon dans la consommation totale d’énergie reculait, ce dernier allait probablement rester la première source d’énergie en Chine dans un avenir prévisible.

La qualité du sol devient aussi préoccupante en Chine. L’assainissement des sols (y compris les terres agricoles et industrielles) devrait progresser rapidement dans les deux prochaines années. Parmi les principaux polluants des sols figurent les métaux lourds et les matières organiques. La loi chinoise relative à la prévention et au traitement des sols pollués a été édictée par le 18ème congrès national du Parti communiste chinois (PNC), puis rédigée et soumise au Conseil d’État pour approbation en mai 2015, et devrait entrer en vigueur en 2016. Selon les dirigeants de l’entreprise que nous avons visitée, le Húnán est la province chinoise la plus polluée en termes de contamination des sols, en raison de la prospérité de ses activités relatives aux métaux non-ferreux. Des sociétés privées devraient former des co-entreprises avec le gouvernement pour investir dans ces projets, et nous avons vu des entreprises chinoises acquérir des sociétés étrangères ayant de l’expertise dans ce domaine.  La société que nous avons visitée se targuait d’avoir dans ses rangs plusieurs scientifiques américains et chinois, pour beaucoup titulaires d’un doctorat.  L’expérience des étrangers en matière de retrait de polluants toxiques et pétrochimiques, entre autres, sera très précieuse en Chine, la contamination des nappes phréatiques devenant un problème majeur.

Entre nos visites d’entreprises, nous sommes aussi passés par plusieurs grands centres commerciaux de la ville. Parmi les boutiques de ces centres et des rues de Changsha, nous avons pu voir toutes les grandes marques internationales, mais ces dernières sont désormais moins nombreuses que les marques locales qui augmentent leur part de marché en tirant parti de l’expertise étrangère et de leur connaissance du marché local pour commercialiser leurs produits. À bien des égards, j’ai pu constater combien la mondialisation et les avancées technologiques bénéficient aux marchés émergents, et ce voyage n’a pas fait exception. Nous avons vraiment apprécié notre visite de Changsha et la diversité de ses entreprises et de ses activités touristiques.

 

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[1] Sources : Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM), Wall Street Journal, janvier 2016.

[2] Source : Bloomberg, Banque mondiale, données à 2011.

[3] Source : Site Internet du gouvernement municipal de Changsha, « International Travelers Upsurge with Booming Open Economy »,

Décembre 2015.

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